Bocuse d’Or 2019 : la victoire revient au Danemark – la France remporte quand même un prix

De retour à Lyon pour cette édition 2019, la cérémonie des Bocuse d’Or s’est achevée ce jeudi avec les résultats. La victoire revient au Danemark qui décroche son deuxième trophée dans son histoire, alors que la France obtient la 6e place.    Après plus de 5 heures d’intenses épreuves, les juges ont rendu leur verdict […]

De retour à Lyon pour cette édition 2019, la cérémonie des Bocuse d’Or s’est achevée ce jeudi avec les résultats. La victoire revient au Danemark qui décroche son deuxième trophée dans son histoire, alors que la France obtient la 6e place. 

 

Après plus de 5 heures d’intenses épreuves, les juges ont rendu leur verdict et récompensé au final le Danemark. Une victoire qui sonne comme une sorte de clin d’oeil à l’histoire, car c’est le chef Kenneth Toft-Hansen qui l’emporte, 8 années précisément après le succès de son actuel coach Rasmus Kofoed.

Ce jeudi 31 janvier 2019, c’est donc son disciple qui a remporté la victoire au terme d’un concours composé de deux épreuves. La première était assez délicate puisqu’il fallait « rôtir un carré de veau cinq côtes », alors que la seconde consistait à revisiter de manière originale et créative une chartreuse de légumes aux coquillages. 24 concurrents se sont livrés un duel acharné, mais c’est finalement les plats de Toft-Hansen, bien aidé par son commis (Christian Wellendorf) qui ont retenu le plus d’attention de la part des juges.

En deuxième position, on retrouve la Suède et son chef, Sebastian Gibrand, juste devant un voisin la Norvège qui ferme le podium. Malgré un concours à la maison, la France termine au 6e rang mais peut se consoler.

Le prix spécial assiette pour les tricolores

 

Même si les locaux n’ont pris que la 6e place, ils ont réussi à s’offrir une récompense, le prix spécial assiette. A ce petit jeu-là, ils se sont montrés plus créatifs et plus inventifs que les autres, mais regrettent tout de même cette 6e place, à l’image du chef étoilé, Romuald Fassenet, le coach de Mathieu Otto (représentant de la France). « On a fait un bon travail, maintenant on n’a pas de regret parce qu’on a fait ce qu’on avait imaginé. On a un prix donc c’est déjà bien je dirais mais on se retrouve toujours derrière les pays scandinaves et ça commence à faire beaucoup… Il faut qu’on travaille différemment. L’équipe de France doit forcément être semi-professionnelle voire professionnelle pour réussir. C’est un entraînement très dur ». A déclaré le coach de Mathieu, représentant des Bleus.

Il va falloir maintenant se remettre au travail et se tenir prêt pour la prochaine édition. Avant cela, il faudra se battre pour rejoindre la sélection européenne et prouver du côté de Tallinn en Estonie l’année prochaine.

G. Zerbone 

 

Source Image Une : Le Progrès

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